dimanche 5 octobre 2014

Retour sur le conseil municipal du 2 octobre ... Mépris et indignation !

L'Humain d'abord ...

Leitmotiv de la campagne électorale, ces vertueuses promesses se perdent dans la vanité comme les fleuves dans l'océan.

Stupeur et indignation pour le public atterré qui assistait au conseil municipal de ce jeudi 2 octobre, lorsque M. Bué, premier magistrat refusa d'honorer, par une minute de silence, la mémoire de M. Tidu, directeur d'école, acteur et partenaire incontournable de nombreux projets communaux, reconnu et aimé de tous pour son action et son humanité.
M. Fernandez, ancien maire, qui avait proposé cette minute de silence, resta médusé devant ce manque de reconnaissance du maire et du silence, complice, quoi qu'un peu gêné, des conseillers municipaux de la majorité.
Ignorés les centaines d'enfants réunis pour le lâcher de ballons et la marche silencieuse de la veille, mépris de l'opposition oblige, il fallait rejeter à tout prix cette proposition.
L'humain d'abord ... a vous de juger.

Pas un mot non plus pour honorer, comme il est d'usage en conseil municipal, la mémoire d'une épouse disparue ou la naissance de l'enfant d'une adjointe. Les affaires, et vite s'il vous plait pour éviter de s'étendre sur des sujets épineux ... L'Humain d'abord ...

Au programme donc de ce conseil qui démarrait dans l'indignation de l'opposition et dans une certaine indifférence des conseillers majoritaires, l'approbation de la modification du PLU.

Encore et toujours des modifications qui doivent être revotées car ces décisions ne sont pas conforme à la loi, tant dans la forme que dans le fond. 
Comme prévu, des centaines d'habitations se retrouvent en zone inondable, notamment rue nationale, rue du capitaine Michel et rue C. Dupretz. 
Bien que vous ayez reçu un joli prospectus sentant bon le tract de campagne, vous remarquerez l'absence de communication sur les conclusions de l'enquête publique concernant ces zones. 
M. Fernandez a demandé que ces conclusions soient exposées en conseil, comme cela se faisait sous sa mandature, mais le maire actuel a préféré botter en touche en se contentant de renvoyer ses administrés une consultation du dossier en mairie... 

M. Fernandez a pris connaissance pour vous des conclusions du commissaire enquêteur : M. Bué reprend l'ensemble des zones inondées en 1999 et 2000, sans tenir compte que ces pluies sont considérées comme centennales (prochain événement statistiquement prévu pour 2100 ...) ni que des travaux importants ont été réalisés (augmentation du diamètre des canalisations, élargissement des fossés). Mais ça, les acheteurs ne le savent pas et ils regarderont à deux fois avant d'envisager un achat de logement ou de terrain dans ces rues.

Parmi les autres points du conseil, retenons le désir ardent du maire de se séparer de la DGS, préférant créer un nouveau poste avant que celle-ci ne soit partie. Dans 3 mois, à expiration de l'assurance sur les salaires des agents, les Gondecourtois paieront 2 salaires de DGS.

Les parents mettrons encore la main à la poche !

Parents, soyez ponctuels, car un retard d'inscription aux service enfance d'une seule journée vous pénalisera durant tout le mois suivant !
La pénalité d'un euro par jour et par service s'appliquera sur tout le mois. 

Prenons l'exemple d'une famille qui inscrit son enfant aux services d'accueil matin et soir et de cantine pour les 20 jours du mois. Pour une seule journée de retard, elle paiera 3 euros x 20 jours, soit 60€ de pénalité.

Vous avez des amis qui utilisent des services similaires dans d'autres communes ? Demandez-leur s'ils doivent inscrire leur enfants jusqu'à 45 jours à l'avance et s'ils risquent jusqu'à 60€ de pénalité pour un jour de retard ! Bienvenue à Gondecourt, administration Bué !

J'en oubliais presque ... L'Humain d'abord (sauf les habitants des rues Nationale, C. Dupretz et du Capitaine Michel, la DGS ainsi que les enfants et leurs parents...)

On peut néanmoins mettre au crédit de M. Bué une certaine constance dans son attitude d'évitement systématique des questions épineuses. Mais en lieu et place de morale sur les fables de La Fontaine permettant d'éluder des questions par trop embarrassantes, comme il le fit dans les colonnes de la Voix du Nord, Le premier Magistrat se contenta d'un "ça ne m’intéresse pas !" lorsque M. Fernandez lui demanda où en étaient les recours à l'encontre de ses décisions illégales.

Mais les Humains que nous sommes, Gondecourtois en particulier ne l'entendons pas de cette oreille. Une oreille qu'il devrait tendre lors de la réunion publique du mardi 7 octobre, car Nous sommes intéressés par ces habitations qui voient leur valeur dépréciée, les terrains qui deviennent inondables, ceux constructibles où les permis sont refusés, par le durcissement des conditions d'inscriptions des enfants dans les structures municipales, sans parler du bétonnage de la place verte.

Alors venez nombreux à la réunion d'informations et interpellez le maire en séance publique afin qu'il ne puisse balayer par une fable ou un méprisant silence, ces préoccupations légitimes des Gondecourtois, vos préoccupations. 

Parce qu'à défaut de pouvoir mettre une majuscule sur le H de l'homme public, nous souhaiterions la revoir sur l'humain à Gondecourt, 

Exprimez-vous, opposez-vous, soutenez GTVN, seul groupe qui défend vos intérêts !