A l’ordre du jour :
1 – Nomination d’un conseiller municipal
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| Adeline Derolez |
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| Florence Lenoir |
Adeline Derolez remplace au sein des élus GTVN Florence
Lenoir. Refusant à Jean-Pierre Fernandez l’hommage qu’il souhaitait rendre à
l’ancienne adjointe, M. Bué a platement rappelé le rôle de Florence dans la
précédente municipalité, sans citer
aucune des actions qu'elle a réalisées.
2 - Le Débat d’Orientation Budgétaire
Le DOB met
en évidence une baisse continue des subventions pour la commune pour les
prochaines années. M. Bué annonce qu’on a peu de visibilité sur les prochaines
années notamment en raison de la reprise ou non de certaines compétences (voirie
entre autres) par la communauté de
communes.
Le maire ne prévoit pas d’augmentation d’impôts, mais paradoxalement, après
avoir critiqué celles de la précédente municipalité, il n’envisage pas de les
annuler et de revenir à des taux plus bas.
3 - Les subventions aux associations
Certaines associations demandent en urgence des subventions (foot
notamment) car le versement de ces subventions ne se fait plus en début d’année
civile, mais après le vote du budget, ce qui place leur trésorerie dans une
situation difficile.
4 - Achat de la maison de la place verte
Le maire persiste et signe l’achat de maison de la place verte. 154000 € à
la charge de la commune pour un bâtiment en mauvais état qui nécessitera
plusieurs dizaines de milliers d’euros de travaux. La destination de ce
logement serait probablement le pôle enfance.
A la
question « pourquoi ne pas avoir utilisé les bâtiments vides
existants et proches des écoles
(maison près du stade Terray, cette somme ayant pu servir à rénover et à
l'aménager), le maire argue qu’il était dans l’obligation d’acheter
cette maison. Argumentation réfutée par Jean-Pierre Fernandez qui précisa
que la commune n’avait aucune obligation en la matière.

D’autre part, quand on voit des panneaux publicitaires proposant des logements
neufs vendus 162500 € sur la commune, on comprend d’autant moins les choix du
maire et le prix de 154000 €, qui même avant travaux, nous parait exorbitant.
Précisons quand même que,
comme nous le découvrions lors du conseil municipal du 9 décembre 2014, l’une des deux propriétaires n’est autre qu’une des conseillères
municipales de Gondecourt demain.
On notera que d’un côté on a un manque de visibilité financière et d’un
autre, on achète sans estimation précise des travaux (plusieurs dizaines de
milliers d’euros), une maison alors que d’autres logements sont disponibles.
Prochain conseil municipal : budget 2015