La facture s'alourdit !!!
En quatre
mois, le budget du plan de rénovation de l’école Jacques Prévert a augmenté d'un million, montant en juin 1 882 695 € et en octobre 2 919 211 €.
Nous sommes
favorables au projet de rénovation nécessaire, il est inconcevable pour nous
d’être contre, il était d’ailleurs inscrit dans notre programme, mais en y
incluant les écoles maternelles,
oubliées dans « le projet de
son mandat » comme le dit M. Bué.
Nous
sommes perplexes quant aux réelles études qui ont été menées jusqu’à présent :
seulement deux
commissions travaux et une seule commission finances.
Doublement des travaux, raisons
données :
Oubli
d’éléments pourtant prévisibles, la toiture est en mauvais état, la toiture du
préau contient de l’amiante….
Ajout
d’éléments proposés par le maitre d’œuvre (totem à l’entrée…) augmentation de sa
rémunération et des frais annexes.
Des subventions qui n’arriveront
certainement jamais :
Demande
faite au Conseil Départemental pour un montant de 300 000 € et sur les
189 704 € de CCPC versements échelonnés jusqu’en 2020 (soit 47 426 €
par an) et que nous n’aurons pas si nous rejoignons la MEL.
En plus, l’état
(DETR) n’a pas accordé la subvention demandée de 400 000€.
Endettement de la commune :
Un prêt de
2 600 000 € sur 20 ans à taux zéro, soit mais il faudra 23 ans à la
commune pour le rembourser, aujourd’hui
l’épargne brute de la commune est 130 486 € par an ( débat d'orientation budgétaire du 15/03:2016).
La non-prise
en compte de travaux à venir : la rénovation des écoles maternelles, la
mise en conformité PMR des bâtiments publics, les travaux de voirie désormais à
notre charge (subvention annuelle insuffisante de seulement 50 000 € de la
CCPC)…
Faudra- t-’il
augmenter les impôts locaux ? À cette
question M. Bué a esquivé en répondant « on verra en Mars »lors de la présentation du budget
primitif. Est-il normal
d’emprunter avant d’examiner ses possibilités budgétaires ???
Nous sommes
très sceptiques et inquiets sur le plan de financement, sur l’étude du projet et l’ordonnancement des
opérations.
Nous déplorons le refus catégorique de M. Bué à la demande de report de vote et de
la constitution d’une commission d’examen du plan de financement demandée par
les élus GTVN. Il s’agit pourtant d’un projet qui impactera pour de longues
années le budget de la commune.
L’étalement
des travaux, la recherche de nouvelles subventions, le renoncement de certaines
dépenses inutiles (achat de feux tricolores pour 100 000 €…) la vente de
biens communaux (la maison de la place verte achetée à une conseillère municipale, le logement près de salle des fêtes… qui ne sont pas utilisés, autant de solutions
qu’on peut envisager et qui ont été rejetées par le maire, leur préférant le
recours à un emprunt important et à un endettement des Gondecourtois.
GTVN
avait lui aussi eut recours à l’emprunt pour réaliser des projets durant
son mandat, tous en obtenant le maximum de subventions, 650 000 €
dont 350 000 € pour la médiathèque engagement du mandat de M.
Desmazières. A l'époque, cet emprunt fut très critiqué par l’opposition, on est pourtant bien
loin des 2 965 848 € empruntés
par M. Bué en deux ans et demi.
Nos
réalisations :
-
Place
verte 922 425 € TTC, dont subventions 270 000 €, TVA récupérée 119 391 €,
à charge de la commune 533 034 €
-
Bâtiment
des services techniques 1 130 958 €, subventions 392 018 €, TVA
récupérée 185 341 €, à charge de la commune 553 599 €
-
Parking
de la poste (réalisé à la place des anciens bâtiments des services techniques) 257 922€,
subventions 68 000 €, TVA récupérée 42 268 €, à la charge de la commune
147 653 €.