Les Gondecourtois ont droit à la vérité !
Dans son Tract M. BUE, vous fait croire que nous allons rejoindre la MEL.
Cette décision ne lui appartient pas, c 'est pour cette raison qu' il a entamé des
procédures qui n aboutiront pas.
procédures qui n aboutiront pas.
En effet, l’intégration prochaine de Gondecourt dans la MEL est une utopie avec
une chance infinitésimale de se réaliser et ceux pour plusieurs raisons :
- la CCPC n’a pas délibéré pour un départ de Gondecourt de l’intercommunalité,
la MEL n’a pas délibéré en faveur d’une intégrationde Gondecourt,
- le Préfet du Nord n’a pas validé la demandede Gondecourt d’intégrer la MEL,
malgré des actions engagées depuis 2 ans par Régis Bué auprès du Tribunal
Administratif et qui se sont toutes soldées par un échec
.- enfin la CDCI (Commission Départementale de coopération Intercommunale)
a décidé lors de ses séances qu’il n’y aurait plus d’intégration individuelle de
communes dans une autre intercommunalité, c’est toute l’intercommunalité
ou personne.
Comme ce qui a été décidé pour l’intégration de la communauté de la Haute-Deûle
à la MEL au 01/01/2020.
J’ai exposé toutes ces Raisons à Régis Bué et son équipe lors de sa réunion publique
qui s’est tenue le 28/02/2020, il m’a répondu qu’il pouvait y avoir des exceptions.
C’est vrai que le législateur prévoit, au niveau national, des exceptions pour ne pas
être dans une impasse en cas de situation particulière, mais Gondecourt n’entre
pas dans ce champs des possibles.
Interrogé sur ces exceptions,Régis Bué ne nous a fourni aucune réponse ou argument.
De plus, si Gondecourt était intégré dans la MEL,Alors la commune d’Herrin se trouverait
isolée sans continuité territoriale avec la CCPC dans laquelle elle veut rester, ce qui est
une raison supplémentaire pour ne pas autoriser le départ de Gondecourt à la MEL
.Alors certes, Gondecourt rejoindra la MEL avec la CCPC dans 10 ou 20 ans pour
former une grande métropole comme Lyon,mais certainement pas dans le mandat
de 6 ans qui arrive.
Devant cette situation, nous pensons qu’il vaut mieux coopérer avec la CCPC plutôt
que de pratiquer la politique de la chaise vide afin de bénéficier des aides,
équipements, expertise …. de la CCPC.
Il ne s’agit donc en aucun cas d’un reniement de nos positions antérieures,
mais bien d’un réalisme pragmatique qui conduit les dirigeants d’une commune
à prendre les meilleures décisions pour son avenir.